« La guerre que l’on devra peut-être faire un jour »
Parmi d’autres signatures prestigieuses, dont Michel Goya et David Petraeus, Christian Harbulot s’attache à expliquer l’émergence et l’affirmation d’une des facettes modernes de la guerre : sa dominante informationnelle. En effet, la guerre de l’information a deux dimensions : le contenant, de nature technologique, via les systèmes d’information (piratage, virus, paralysie ou destruction des communications) ; Le contenu, c’est-à-dire des opérations de propagande et de contre-propagande, des techniques de pression psychologique ou encore des méthodes de désinformation/manipulation par la production ..